13/11/2006

Solitude nocturne

Nuit de Lumières

Le Froid m’envahit dans ce lit désuni
où hier encore ton corps ardent
réchauffait mes sens.

Mon esprit, embué dans de roses pensées,
accédait à une effusion de nectar
pur et juteux.

Que ce Paradis est bien loin maintenant !
Bloti seul dans ces draps qui ne peuvent
remplacer ni ton cœur ardent,
ni ta peau de braise.

Le Froid m’envahit
...

01:17 Écrit par Rominet dans Général | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |